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6 phases Originales A une stratégie gagnante Avec la Voiture Jaguar

La Jaguar XJ40 est une berline et limousine de luxe fabriquée par Jaguar Cars entre 1986 et 1994. Officiellement dévoilée le 8 octobre 1986, elle s’est distinguée par son tout nouveau design (plus anguleux et optant pour les phares rectangulaires sur les versions haut de gamme). La XJ40 a été produite jusqu’en 1994 et a été suivie par la X300. Dès le début des années 1970, Jaguar lance le projet au nom de code « XJ40 » (XJ proviendrait de eXperimental Jaguar). Ce tout nouveau modèle était destiné à remplacer l’original XJ6 et redresser la marque Jaguar (au plus mal à l’époque). Des maquettes furent construites dès 1972. Cependant, le choc pétrolier de 1973 et les difficultés de la maison-mère British Leyland retardèrent sans cesse le lancement de la voiture. Les designers de Jaguar et de Pininfarina furent sollicités ; en fin de compte, il fut décidé de concevoir le modèle intégralement chez Jaguar. En février 1981, le conseil d’administration du groupe British Leyland alloua 80 millions de livres à la production de cette nouvelle voiture.

Les deux animaux peuvent être distingués par leurs rosettes : celles du jaguar sont plus grandes, moins nombreuses, généralement plus sombres et ont des lignes plus épaisses et de petites taches dans le milieu que le léopard n’a pas. Il existe d’importantes variations de taille parmi sa population selon les régions et les habitats, le poids de l’animal tendant à augmenter au sud de son aire de répartition. 1,4 mètre pour les mâles à un maximum de 1,7 mètre pour les femelles et 1,85 mètre pour les mâles. La queue mesure de 55 à 65 cm pour les mâles et 43 à 60 cm pour les femelles. Le pelage du jaguar est généralement jaune tacheté, mais peut aller du brun au noir. Le dessous de l’animal, la gorge, la face intérieure de la patte et le bas des flancs sont de couleur plus claire, proche du blanc. Le jaguar est couvert de rosettes de camouflage lui permettant de se dissimuler dans la forêt amazonienne, son habitat.

Webber et Klien se sont accrochés à deux reprises, au départ du Grand Prix du Canada et au Brésil. La voiture permet à l’écurie de terminer septième du championnat des constructeurs avec dix points, dont sept marqués par Mark Webber. Le 15 novembre 2004, Red Bull rachète l’équipe pour 100 millions de dollars et l’engage, en 2005, sous le nom Red Bull Racing. À l’occasion du Grand Prix automobile de Monaco, Jaguar participe à la promotion du film Ocean’s Twelve. Quatorzième sur la ligne de départ, Christian Klien percute, dès le premier tour, les rails de sécurité à l’épingle du Loews. Lors de l’intersaison 2004-2005, Red Bull Racing, qui vient de racheter Jaguar, teste la R5 lors des essais. ↑ a et b Medhi Casaurang-Vergez, « Il y a 15 ans : diamant disparu, doigt d’honneur et Trulli vainqueur à Monaco. ↑ (en) « Jaguar Racing and Steinmetz present the Diamond Jaguar R5: the Diamond Jaguar R5 complete with a diamond set in the nose to promote the film Oceans 12 at Monaco GP. ↑ a et b (en) Brad Nash, « The Insane Story Of How A $430,000 Diamond Went Missing Forever At The Monaco GP. ↑ Guillaume Nédélec, « Formule 1. Stewart, Jaguar… Les autres noms de l’écurie Red Bull. Droit d’auteur : les textes sont disponibles sous licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions ; d’autres conditions peuvent s’appliquer. Voyez les conditions d’utilisation pour plus de détails, ainsi que les crédits graphiques. En cas de réutilisation des textes de cette page, voyez comment citer les auteurs et mentionner la licence. Wikipedia® est une marque déposée de la Wikimedia Foundation, Inc., organisation de bienfaisance régie par le paragraphe 501(c)(3) du code fiscal des États-Unis.

Le jaguar est une espèce protégée aux États-Unis en vertu de l’Endangered Species Act de 1973, qui a arrêté la chasse de l’animal pour sa fourrure. En 2004, des fonctionnaires chargés de la faune en Arizona ont photographié des jaguars dans la partie sud de l’État. Le 25 février 2009, un jaguar a été capturé puis relâché au sud-ouest de Tucson en Arizona après la pose d’un collier émetteur. C’est plus au nord que ce qui avait été précédemment imaginé, et représente un signe d’une possible population permanente de jaguars dans le sud de l’Arizona. En mars 2009, ce jaguar, qui était cependant le seul repéré aux États-Unis depuis plus d’une décennie, a été recapturé et euthanasié après la découverte d’une insuffisance rénale chronique. Certains experts estiment que le stress de la capture et la sédation répétée en seraient les causes. Les populations de jaguars sont en diminution. La perte d’une partie de son aire de répartition géographique, notamment sa quasi-élimination de sa zone d’implantation historique dans les régions du nord et l’augmentation de la fragmentation de son aire de répartition restante, ont contribué à un tel statut.

Le système SAE (brut) exclut de nombreux accessoires, et utilisait souvent des systèmes non-standard d’induction et d’échappement, et a donc été remplacé par la norme plus précise SAE (net) en 1972, longtemps après que la 420/Sovereign eut disparu. DIN de 1977 aux États-Unis de la 4,2 litres Série II XJ6 était équivalente à 180 ch. Le système DIN donnait des puissances qui, pour la plupart des applications techniques, sont les mêmes que celles obtenues à l’aide du système SAE (net). Une nouvelle caractéristique mécanique que la 420/Sovereign partage avec la 420G est la direction assistée Marles Varamatic, en option sur les 420 mais standard sur les Sovereign. Construite par Adwest Engineering Co Ltd à Reading, Angleterre, c’est un système « came et galet » dans lequel la hauteur non constante de la came aboutit à une démultiplication variable, le plus petit engrenage en tête allant rapidement aux extrémités. La hausse de l’assistance (équivalente à une baisse de la résistance de 21,6:1 à 13:1) se produit presque entièrement dans le premier demi-tour de volant à partir de la position droite.

Jaguar décroche le titre de Champion du Monde des Voitures de Sports en 1987 et 1988, puis remporte les 24 heures du Mans 1988 face à Porsche. En 1990, Jaguar lance la XJR-12 qui remporte les 24 heures du Mans 1990 et termine deuxième du Championnat du Monde des voitures de sports derrière Mercedes. En 1991, Jaguar lance la XJR-14, et remporte le championnat du monde des voitures de sport 1991, mais échoue face à Mazda aux 24 Heures du Mans. En 1993 et 1994, avec le retour des GT en endurance, Jaguar est présent avec la XJ220. Par la suite en 1999 et 2000, Lister utilise un moteur Jaguar qui remporte le championnat FIA GT en 2000. Jaguar s’inscrit en Formule 1 de 2000 à 2004 et connaîtra des désillusions. Article détaillé : Jaguar Racing. Lors du Grand Prix d’Italie 1950, l’Italien Clemente Biondetti court au volant d’une Ferrari 166 S à moteur Jaguar, puis, en 1955, Jaguar a fourni le moteur à l’équipe Emeryson.

Il n’y a eu que cinq modèles sportifs dans toute l’histoire de Jaguar. Cela montre que la compagnie a toujours créé du premier coup des automobiles qui resteraient longtemps en production au prix de modifications mineures. La XK vient en second dans ce palmarès derrière celle qui lui a succédé, la Jaguar type E, peut-être plus connue. Mais la XK a représenté une révolution identique quand elle est apparue en 1948 en offrant un rapport qualité / prix qu’aucun autre constructeur ne pouvait atteindre. William Lyons, le fondateur de Jaguar était soucieux de développer la compagnie qu’il avait créée 20 ans plus tôt. Il réalisa qu’il fallait dorénavant construire ses propres moteurs au lieu de se fier à des constructeurs extérieurs comme il l’avait fait jusqu’alors. Le développement du moteur Jaguar XK commença avant même la Seconde Guerre mondiale. Le bas moteur était basé sur le moteur des SS Jaguar et une toute nouvelle culasse à double arbre à cames en tête (DOHC Double Over Head Camshaft en anglais) fut développée.

Les modifications à l’intérieur de la Type-S pour créer la 420/Sovereign ont été principalement guidées par des considérations de sécurité, avec les opercules de bois des portes et du tableau de bord remplacés par des colliers de Rexine et un rail de bois sur le dessus des garnitures de porte. L’horloge est transférée du compte-tours au centre supérieur de la planche de bord, où elle est alimentée par sa propre batterie. La planche à cartes sous le tableau de bord de la Type-S n’est plus présente, bien que les 420 conservent les mêmes console centrale et bac à colis sous le tableau de bord. Les sièges de la 420 ont des proportions légèrement différentes de la Type-S, bien qu’ils paraissent très semblables. Le moteur XK de 4,2 litres de la 420/Sovereign est équipé avec la culasse droite et les cames de 9,5 cm. La puissance de 245 cv annoncée par l’usine a été mesurée à l’aide du système SAE (brut) aux États-Unis au moment où la 420/Sovereign y est vendue.